« Je supportais les ronflements de mon mari depuis quinze ans : le soir où j’ai fermé la porte de l’autre chambre, j’ai compris ce que mes nuits me cachaient »
Après quinze ans de nuits interrompues par les ronflements de son mari, une femme découvre enfin un sommeil réparateur en fermant la porte de la chambre d’amis. Ce geste simple révèle une vérité troublante : un ronflement chronique cache souvent une apnée du sommeil, et le silence d’une seule nuit suffit à transformer la perspective sur sa propre santé et sa relation de couple.